FAQ

Qui peut adhérer à ALMUTRA ?

ALMUTRA vous accueille sans questionnaire médical, sans droit d’entrée.

Comment adhérer à ALMUTRA ?

Pour souscrire, c’est très simple. Il vous suffit de nous retourner votre bulletin d’adhésion accompagné des pièces nécessaires.

Quelles sont les pièces à joindre à votre demande d’adhésion ?

– une photocopie de l’attestation vitale pour vous et vos éventuels ayants droit
– un RIB
– une demande et autorisation de prélèvement si vous optez pour le prélèvement automatique de vos cotisations
– le certificat de radiation de votre précédente mutuelle

Comment sont calculées les cotisations ?

Votre cotisation se calcule en fonction de la garantie que vous avez souscrite et de votre âge.

Le paiement de la cotisation en plusieurs fois est-il possible ?

Vous avez la possibilité de fractionner le paiement de votre cotisation (paiement mensuel, trimestriel, semestriel) sans frais supplémentaire. Pour cela, écrivez-nous sur contact@almutra.fr

Si mon état de santé se dégrade, ma cotisation à la mutuelle ne risque-t-elle pas d’augmenter ?

En aucun cas. Contrairement aux compagnies d’assurances, les mutuelles ne prennent pas en compte votre état de santé pour le calcul de votre cotisation. Une telle pratique serait contraire au principe mutualiste de solidarité entre malades et bien portants.

Qu’est-ce que le tiers-payant ?

Le tiers-payant vous permet de ne pas faire l’avance des frais lorsque vous vous rendez chez certains professionnels de santé (pharmacies, cliniques, hôpitaux, laboratoires d’analyses, cabinets de radiologie, opticiens).
Pour bénéficier du tiers payant, vous devez présenter au professionnel de santé, votre carte de tiers payant ALMUTRA. Celle-ci reprend l’ensemble des options incluses dans votre garantie.

Mon pharmacien m’a refusé le tiers payant sous prétexte que je ne voulais pas le médicament générique qu’il me proposait. En a-t-il le droit ?

Souvent votre pharmacien vous propose de remplacer un médicament de référence par son générique. Si vous refusez, vous risquez de ne pas bénéficier du tiers payant. C’est ce qu’il vous est arrivé. Vous ne serez pas moins remboursé (sauf cas particuliers) mais vous réglerez la totalité du prix du médicament, puis vous devrez envoyer votre feuille de soins à votre caisse d’assurance maladie pour le remboursement.
Ce dispositif de « tiers payant contre génériques » ne s’applique pas aux médicaments de marque dont le prix est inférieur ou égal à celui des génériques.
Autres exceptions :
– le pharmacien estime que la substitution par un générique est susceptible  de poser un problème particulier pour la qualité de vos soins ;
– le médecin prescripteur s’y est formellement opposé, en faisant figurer sur l’ordonnance la mention « non substituable ».

Changement de compte bancaire

Transmettez-nous votre relevé d’identité bancaire, postal ou de caisse d’épargne accompagné d’une demande et autorisation de prélèvement (mandat SEPA) (à retirer dans notre agence ou à télécharger).

J’ai perdu ma carte mutualiste. Comment faire pour en avoir une nouvelle rapidement ?

Il vous est possible d’obtenir une nouvelle carte d’adhérent, qui est en fait un duplicata. Il suffit de faire une simple demande en écrivant àcontact@almutra.fr ou de se rendre dans notre agence. Cette nouvelle carte vous sera envoyée, par courrier, à votre domicile. Elle a la même durée de validité que l’originale, utilisable dans les mêmes conditions.

Combien de temps dois-je conserver les documents de remboursements de mes frais de santé ?

Concernant les décomptes de l’Assurance maladie, il vous faut les conserver 2 ans à compter du paiement des prestations. Pour les remboursements de la mutuelle, le délai est également de 2 ans. Vous avez en effet jusqu’à deux années pour vous faire rembourser vos frais de santé ou porter une réclamation. Pour les ordonnances, la délivrance de la plupart des médicaments  peut se faire dans l’année qui suit leur prescription. Pour les lunettes correctrices, la validité des ordonnances est de 3 ans pour les plus de 16 ans. A propos du versement des indemnités journalières, le délai court jusqu’à la liquidation des droits à la retraite dans l’hypothèse où la validation de ces périodes n’aurait pas été faite. Enfin pour le carnet de santé, le carnet de vaccination, les examens médicaux et les radiographies, il est fortement conseillé de les conserver toute sa vie.

Qu’est-ce que le parcours de soins ?

La mise en place du parcours de soins coordonnés (loi du 13 août 2004) a pour but de favoriser les échanges entre les professionnels de santé et les patients, mais aussi d’éviter les gaspillages.
Le parcours de soins coordonnés repose sur deux éléments essentiels : le choix du médecin traitant et le dossier médical personnel.
Le médecin traitant doit être un référent pour le patient. C’est lui qui organise le parcours de soins. Les assurés qui n’ont pas communiqué le nom de leur médecin traitant à leur caisse de sécurité sociale, sont pénalisés dans le montant du remboursement.
Certains spécialistes demeurent accessibles, sans majoration, sans passer par le médecin traitant. Il s’agit des gynécologues, ophtalmologistes, dentistes, pédiatres et psychiatres.
Le fonctionnement du parcours de soins : le parcours de soins coordonnés repose sur le choix d’un médecin traitant et sur la constitution d’un dossier médical personnel. Il doit permettre au médecin traitant et éventuellement aux spécialistes de connaître tout le « parcours santé » du patient. Seul le patient peut accéder à son dossier ; les médecins ne peuvent, en effet, le consulter qu’en sa présence, et ce afin de garantir le secret médical.

Quels sont les spécialistes que je peux consulter directement, sans passer par mon médecin traitant ?

Il n’est pas nécessaire de passer par votre médecin traitant pour consulter votre dentiste, pour votre suivi régulier chez le gynécologue (examen clinique périodique comprenant les actes de dépistage, la prescription et le suivi de grossesse ou l’interruption de grossesse médicamenteuse), pour votre suivi régulier chez l’ophtalmologue (prescription et renouvellement de verres correcteurs ou de lentilles de contacts, des actes de dépistage et suivi du glaucome), pour consulter un psychiatre ou un neuropsychiatre (si vous avez entre 16 et 25 ans) et un stomatologue (sauf pour les actes chirurgicaux lourds). Nous vous rappelons également que les enfants de moins de 16 ans ne sont pas concernés par le dispositif du médecin traitant. Attention ! Afin de ne pas être pénalisé dans le remboursement, veillez à ce que le médecin spécialiste coche la case « accès direct spécifique » sur la feuille de soins.

Qu’est-ce qu’un contrat responsable ?

La loi du 13 août 2004 portant sur la réforme de l’Assurance Maladie a pour volonté de responsabiliser l’ensemble des acteurs : les patients, les praticiens, les mutuelles …
Pour introduire la notion de contrats responsables, ces contrats doivent laisser à la charge du patient :
– la contribution forfaitaire laissée à 1€
– la majoration du ticket modérateur si l’assuré ne respecte pas le parcours de soins
– les dépassements d’honoraires des médecins spécialistes du secteur 1 lorsqu’ils sont consultés en dehors du parcours de soins et dans la limite de 7€ par consultation.
Les contrats responsables doivent rembourser :
– au moins 30% de la base de remboursement de la Sécurité Sociale des consultations du médecin traitant et du médecin correspondant,
– au moins 30% du prix des médicaments prescrits par le médecin traitant et le médecin correspondant (vignette blanche)
– au moins 35% des frais d’analyse et de laboratoire prescrits par le médecin traitant et le médecin correspondant
– au moins 2 des actes de prévention prévus dans l’article R871-2 du code de la Sécurité Sociale.

La franchise médicale est-elle prise en charge par les mutuelles ?

Les mutuelles ne peuvent pas prendre en charge la franchise médicale. Le gouvernement a en effet décidé que celle-ci ne serait pas remboursée dans le cadre des « contrats responsables » des complémentaires santé. Or, 90% des contrats des organismes d’assurance maladie complémentaire relèvent des contrats responsables.

Mutuelles et compagnies d’assurances, quelles différences ?

Les mutuelles relèvent du Code de la Mutualité, les compagnies d’assurances, du Code des Assurances.
Les compagnies d’assurances sont des sociétés de capitaux. Elles traitent avec des clients qui ne peuvent intervenir dans le mode de gestion de l’entreprise. Elles procèdent, par souci de gestion bénéficiaire, à la sélection des risques.
Les mutuelles sont des sociétés de personnes. Elles regroupent des adhérents qui participent à la gestion de la mutuelle en élisant des représentants. Leur finalité est l’entraide. Elles prônent l’égalité devant les risques et la solidarité entre les adhérents.

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation de cookies à des fins statistiques et de personnalisation.